Quel est celui qui vient d’Edom, qui arrive de Boçra, les vêtements teints de rouge ? Qu’il est magnifique dans son costume et s’avance fièrement dans l’éclat de sa force ! C’est moi, qui parle le langage de la justice et suis puissant pour sauver.
C’est que j’ai foulé une cuvée à moi tout seul, et d’entre les nations personne n’a été avec moi. Et je les ai pressurés dans ma colère, écrasés dans mon courroux : leur sève a rejailli sur mes vêtements et mes habits en sont tout souillés.
Et j’ai regardé : personne pour m’assister ! J’observai avec surprise : personne pour me prêter main forte ! Alors mon bras fut mon secours, mon indignation fut mon auxiliaire.
Je veux proclamer les bienfaits du Seigneur, les louanges de l’Éternel, en raison de toutes les bontés qu’il a eues pour nous, du bien immense qu’il a fait à la maison d’Israël, qu’il lui a fait selon sa miséricorde et l’abondance de ses grâces.
Dans toutes leurs souffrances, il a souffert avec eux ; sa présence tutélaire les a protégés. Dans son amour et sa clémence, il les a délivrés ; il les a portés et soutenus pendant toute la durée des siècles.
Mais eux, ils furent rebelles, ils attristèrent son esprit saint ; aussi passa-t-il contre eux à l’état d’ennemi, et en personne il leur fit la guerre.
Alors son peuple se souvint des temps antiques, de Moïse : Où donc [disait-il] est Celui qui les fit remonter de la mer avec le pasteur de son troupeau ? Où est Celui qui déposa dans son sein son esprit de sainteté ?
Celui qui, pendant la marche, accompagna la droite de Moïse de son bras glorieux, fendit les eaux à leur approche, se faisant ainsi un renom pour l’éternité ?
Tel qu’un troupeau qui descend dans la vallée, l’esprit de Dieu facilita leur marche vers un lieu de repos ; oui, tu dirigeas ton peuple, de façon à t’assurer un nom glorieux.
Du haut du Ciel regarde et vois, du séjour de ta sainteté et de ta gloire : où est ta tendresse ardente et ta puissance ? L’émotion de tes entrailles et ta compassion se refusent à moi.
C’est pourtant toi qui es notre père, car Abraham ne sait rien de nous, Israël ne nous connaît point. Toi, ô Éternel, tu es notre père, notre sauveur de tout temps : tel est ton nom.
Pourquoi, Seigneur, nous laisses-tu errer loin de tes voies, pourquoi laisses-tu notre cœur se fermer obstinément à ta crainte ? Reviens pour l’amour de tes serviteurs, des tribus qui t’appartiennent en propre.
On dirait que jamais tu n’as régné sur nous que jamais nous n’avons été désignés de ton nom. Ah ! Puisses-tu déchirer les cieux et descendre ! Puissent les montagnes s’effondrer devant toi !
Textes partiellement reproduits, avec autorisation, et modifications, depuis les sites de Torat Emet Online et de Sefaria.
Traduction du Tanakh du Rabbinat depuis le site Wiki source
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